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Au cas où quelqu’un recherchait des informations sur la luminothérapie sur Internet et tombe sur cette page au gré du hasard des moteurs de recherche, j’espère pouvoir apporter de l’eau à son moulin en lui disant que oui, c’est prodigieux, ça marche. En voici brièvement mon expérience.
Sur moi, ça fait l’effet d’une série de 3 cafés bien noirs (sachant que je n’en bois jamais).
Ma fiancée m’a offert une lampe pour mon anniversaire il y a maintenant près de deux ans (c’est pourquoi je peux en parler avec un minimum de recul) en sachant que je déprimais un peu à force de bosser souvent dans un bureau sans suffisamment de lumière du jour directe.
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Je vous le confirme : il y a vraiment quelque chose qui se passe. Et non, ce n’est pas un délire New age fondé sur un vague mythe scientifique mal documenté : le cerveau réagit effectivement aux stimuli d’une lumière à 10.000 lux, et les scientifiques expliqueraient mieux que moi le phénomène de sécrétions hormonales générées par notre corps pris dans l’illusion de cet afflux de lumière salvateur. Fiat lux : que la lumière soit. C’est peut-être pour empêcher notre cortex cérébral de fabriquer trop de dépression que le bon Dieu a laissé un soleil.
La lumière ne fait certes pas tout – mais presque.
N’hésitez pas, c’est une excellente trouvaille pour surmonter l’inévitable baisse de régime que l’on subit (presque) tous pendant les longues journées assombries de l’hiver.
Encore un peu cher néanmoins : et c’est justement là que le bât blesse. Il faut attendre que cela se démocratise.
Les bons modèles sont chez Nature et Découverte ou bien sûr parfois un peu moins chers sur le web.
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