Latest Post

Enfin de l’exemplarité pour la non discrimination à l’embauche : Nos Quartiers ont des Talents

Un ami me disait récemment : « les gens qui ont réussi dans la vie m’intéressent moins parce qu’ils sont bien plus préoccupés à s’arroger de nouveaux droits qu’à se rappeler de leurs devoirs ».

Or j’observe cette initiative, jetez un oeil pour me comprendre.
Je ne sais pas si vous réalisez la teneur quasi miraculeuse de ce que font les entrepreneurs du niveau de M. Claude Bébéar lorsqu’ils s’investissent ainsi en faveur des jeunes, mais il font tout le contraire !

Alors qu’en effet, depuis déjà très longtemps, il n’a absolument plus rien à prouver, M. Bébéar se positionne en faveur de NQT, pour instiller une capacité d’autocritique et de remise en question chez les entreprises, et pour favoriser un peu plus de justice sociale : il réalise là quelque chose de parfaitement désintéressé. Il oublie tous les droits et toutes les possibilités immenses que lui accorderait probablement sa bonne fortune et se définit une ligne de conduite en fonction de ce qu’il estime être ses devoirs d’homme capable d’une grande influence.

Voilà, j’espère juste que vous serez comme moi, plusieurs à saisir l’importance de la chose et à percevoir l’absence totale de flagornerie dans mes propos : que le fondateur d’Axa, une des entreprises en France qui a créé le plus de richesse, prête son temps et accorde ses conseils et sa sagesse à NQT est en soi un signe encourageant pour cette initiative.

Et bien entendu, une démarche exemplaire à l’aune de tous les débats et dérapages dont les médias se font habituellement l’écho un peu vite, et que nous ne sommes pas peu fiers de relayer à notre façon. j’espère aussi que vous pourrez faire de même en transmettant ce lien à vos directions générales car l’ambition de NQT c’est de grandir et de trouver d’autres parrains volontaires pour offrir quelques heures de leur temps chaque mois pour des jeunes qui le méritent.

Latest Tweets

Latest Pictures

Latest Links

Des nouvelles depuis techtoc.tv où je m'exprime souvent

  • Les "Digital Natives" au coeur des mutations de la société (1 commentaires)

     Voici les conclusions d’une étude qualitative terrain réalisée par l’institut BVA sur les comportements de la première génération de « digital natives ».

    De fin novembre 2009 à mi février 2010, l’institut a collecté des informations auprès de 98 jeunes (18 à 24 ans) et les a comparées à un groupe témoin de 40 hommes et femmes de 35 à 55 ans. Les informations ont été recueillies de 4 manières différentes : suivi de l’utilisation de l’ordinateur sur une semaine grâce à un logiciel espion, utilisation de lunettes caméras pour voir ce que les personnes voient dans leurs déplacements quotidiens, exploration ethnologiques filmées chez les participants et enfin enregistrement vidéo de dîners ou soirées entre amis (5 ou 6 personnes).

     

    Comment le « digital native » voit-il le monde ?

    §   Un rapport au temps et à l’espace qui casse toutes les règles des générations précédentes

    Habitué au temps réel, il déteste les temps morts et l’inactivité. Habitué à la globalisation médiatique et numérique, il a comme territoire de jeu le monde sans risque de dépaysement.

    §   Un joueur permanent

    Ruser, trouver le bon plan, être malin sont ses principales postures quand il consomme ou quand il travaille.

    §   Maître de la relation marchande

    Le plaisir de consommer ne se situe plus dans l’acte d’achat mais dans le plaisir à dénicher la bonne affaire. Capable de décrypter tous les procédés marketing de communication, il n’est pas dupe des marques. Grâce à Internet, il s’est doté d’un pouvoir d’influence qui lui permet de revendiquer son attachement à celles-ci ou de les dénigrer.

    §   Une défiance vis à vis de l’autorité

    Les politiques manquent de crédibilité à ses yeux et il se sent déconsidéré par les autorités qui l’entourent. Professionnellement, il respecte la compétence mais pas l’autorité liée à la hiérarchie ou à l’âge. Il admire et estime ses parents, persuadé cependant qu’il vivra matériellement moins bien qu’eux.

    §   Le groupe proche, prescripteur et rassembleur

    Si le groupe proche (amis et famille, 10 à 30 personnes) représente les personnes en qui il a une totale confiance, il développe en revanche une attitude défensive à l’égard du monde inconnu.

    §   L’information valorisée par le groupe

    Il va chercher l’information où il peut la trouver, le plus facilement possible : réseaux sociaux et Wikipédia. Le consensus définit pour lui l’utilité de celle-ci, donc sa valeur.

     

    Le rapport au travail : « Donnant – Donnant »

    §   Des comportements d’apprentissage développés par l’utilisation des outils numériques

    La génération numérique se caractérise par un besoin d’accéder aux connaissances de manière rapide, des difficultés de concentration, un besoin d’activités variées pour éviter la lassitude, et un rapport privilégié aux supports de connaissance les plus pratiques et les plus illustrés.

    §  La prise en compte de nouveaux critères de recrutement

    Ils connaissent les codes d’intégration au monde du travail, ont intégré la nécessité d’adaptation, et savent comment les recruteurs recherchent des informations sur leur candidature. Ils abordent la relation à l’entreprise de manière très pragmatique, voire cynique. Il n’y a plus de notion de séduction réciproque mais bien une négociation concrète et pratique concernant l’ensemble des atouts tangibles et immédiats de l’employeur. La génération numérique exprime une perte de confiance dans l’entreprise, ce qui entraine un détachement vis à vis des politiques de carrière et des promesses d’évolution.

    §  Une entrée dans la vie active ponctuée de freins perçus : contrainte sur la liberté individuelle, solitude et sentiment d’inutilité, impression de passivité

    L’immersion dans le monde de l’entreprise est un choc face à la liberté d’Internet : hiérarchie, procès, contrôle, interdictions, division des tâches… La génération y ressort comme une génération de communicants dont les besoins relationnels dictent en grande partie leur motivation et implication au travail.

     

    Une consommation du type : « J’achète ce que je veux, au prix que je veux, où je veux, quand je veux »

    L’avènement du numérique a fait émerger une plus grande visibilité des marques et de leurs produits auprès de la génération Y exposée à celles-ci depuis son enfance. Cette génération numérique a ainsi intégré une forte capacité de décodage des approches marketing et une recherche perpétuelle de compétitivité.

    §  Le plaisir valorisant de la recherche du meilleur plan

    Il est frappant de constater une grande prise de liberté du jeune consommateur dans la relation marchande. Celle-ci est désormais considérée comme ludique, lui permet de s’émanciper personnellement et de se valoriser auprès des autres.

    §  Un principe de gratuité qui révolutionne les codes et les usages du monde marchand

    §  Le matériel numérique : une priorité

    §  Convivialité et partage avec le groupe : priorité aux consommations collectives (diners entre amis, sorties,…)

    §  Consommation de services : une mise en concurrence automatique

     

    Environnement et éthique : « Politiques et industriels, montrez l’exemple ! »

    La génération numérique exprime une grande sensibilité aux thématiques sociales et économiques avec cependant une résistances constatées vis à vis des sujets environnementaux et éthiques pouvant s’exprimer par :

    1.      Une défiance à l’égard du politique

    2.      Une perception du développement durable comme étant un concept marketing de façade pour générer des bénéfices

    3.      Un manque d’exemplarité de la part des pouvoirs publics et des sociétés en matière environnementale

    4.      Des préoccupations sociales fortes

    5.      Une focalisation des intérêts sur le cercle proche

    §  Le recyclage : une habitude installée

    Le tri sélectif des déchets et la deuxième vie des biens d’équipement sur le marché de l’occasion sont institués dans les mœurs et les esprits de cette génération. Par contre, les globe-trotters ne semblent guère sensibles aux conséquences écologiques des déplacements aériens.

    §  La famille, principal vecteur de sensibilisation

    Elle influence les pratiques respectueuses de l’environnement, avec une influence importante des femmes et des jeunes enfants.

     

    Jean-Christophe BONIS

    Président fondateur d’Oxymore Inc.

    www.oxymore-inc.com

    www.jeanchristophebonis.com

    www.twitter.com/jcboxymore

     

  • Abécédaire de A à Z - Jeu de l'été littéraire récréatif ()

    Depuis l'«Ouvroir de littérature potentielle» (OuLiPo)
    Passons à l'«OuWePo»

    Découvrez par vous même le mouvement de «'Pataphysique» (Wikipédia - Google et consorts ne sont pas faits pour les ânes que vous n'êtes pas)

    J'ai joué au jeu de l'abécédaire en m'inspirant du trop fameux guru du Web 2.0, j'ai nommé Jérémy D.

    Et voilà

     

    Âme boursouflée ,celle denfant fantasque, guignolesque, hémorragique incontinente, jaspinant kakatoès, lambourde magistrale narcissique, obsessionnelle planificatrice, quintessence ridicule sans talent, une vraie webmaster xylophage, yuppie zinzolin.
    (Phrase dédiée à Jérémy Deux-Zéros-Pointés - 2.0)

    Pas besoin de discours, vous aurez compris, à vos plumes
    - Il suffit d'imagination et d'un dictionnaire

     

     

     

     

  • X,Y,Z... Quand l'alphabet est au coeur d'un nouveau modèle de société ! (1 commentaires)

     Il est de coutume en France de classer les gens en fonction de leur profession, de leur école, de leurs idées, de leur origine, de leur âge ou encore de leurs goûts. N’y voyez pas une quelconque incitation ou justification aux multiples fichiers existant à notre sujet, et dont la presse se fait régulièrement écho. Je ne parle ici que de cette détestable manie de vouloir systématiquement mettre les gens dans des cases. C’est sans doute rassurant. Cela permet, en tous cas, de mieux les associer à d’autres idées.

    Je dois cependant reconnaître que certaines cases ont le grand intérêt d’expliquer de manière très pédagogique certaines évolutions de la société ! C’est notamment le cas de la classification adoptée par les sociologues pour expliquer les comportements de consommation. Nous voici donc affublés, selon notre date de naissance, d’une lettre de l’alphabet censée expliquer notre façon de penser et de consommer. Dans les cercles bien-pensants, il sera bientôt de bon ton de demander entre le fromage et le dessert, si l’on est X, Y ou Z. Mais concrètement de quoi parle-t-on ?

    Les sociologues considèrent qu’il existe 5 grands types de générations de consommateurs : la «génération silencieuse» (1900-1940), les «baby-boomers» (1940-1965), la «génération X» (1965-1980), la «génération Y» (1980-1995), la «génération Z» (1995-20xx).

    La «génération silencieuse» est, sur le plan médiatique, très attachée aux médias traditionnels que sont la télévision, la radio et la presse quotidienne. Socialement parlant, ces personnes sont en position de retrait par rapport au pouvoir et au monde économique. Pourtant, elles ont encore souvent une position de conseiller des générations plus jeunes sur les grands sujets de société comme sur les petits problèmes du quotidien. Leur rapport aux NTIC est très limité, tout comme la confiance qu’elle leur accorde.

    Les «baby-boomers» sont de leur côté en situation de pouvoir dans tous les domaines de la société. Ils sont attachés, comme leurs parents, aux médias traditionnels mais font une utilisation basique de l’Internet pour envoyer des mails ou s’informer. Beaucoup plus spectateurs qu’acteurs, ils consomment l’information au quotidien avec gourmandise.

    La «génération X» est celle qui consomme le plus de médias. Elle a grandi avec les médias traditionnels, surtout la télévision, mais est aussi la première utilisatrice d’Internet et des mobiles dont elle a vu la naissance. En position d’attente des plus hautes fonctions dans la société, encore majoritairement occupées par les «baby boomers», elle imprime dans ses activités respectives une vision plus globale du monde, fortement entretenue par les réseaux sociaux dont elle est de grande consommatrice.

    La «génération Y», très tôt utilisatrice d’Internet et parfaitement rodée aux NTIC, considère la mobilité comme une habitude de vie. Forums, réseaux sociaux et web 2.0 facilitent son mode d’expression et l’incitent très fortement à donner son avis, à faire valoir son opinion. Elle est un véritable acteur de l’Internet mais a un rapport moins profond que ses aînés avec les médias traditionnels dont elle est moins consommatrice. En position d’entrée dans la société civile, elle a un rapport au monde économique empreint d’une nécessité de compréhension des décisions et une recherche criante d’une société dont les critères environnementaux, éthiques et sociaux reflètent ses valeurs personnelles.

    La «génération Z», quant à elle, est née avec Internet et les NTIC. Il en ressort un attrait moins important que ses aînés pour ces outils dont elle fait une consommation ciblée. Cette génération en pleine construction vit déjà au coeur de la révolution des usages engendrée par Internet mais sera certainement beaucoup plus sensible au sens et aux valeurs qu’elle souhaitera véhiculer.

    L’intérêt principal de ce classement sociologique réside dans les clés qu’il donne pour comprendre la direction vers laquelle le monde est en train d’évoluer. Indiscutablement et inexorablement, le rapport qu’entretiennent les générations à leur environnement est en train de changer au fur et à mesure de l’arrivée des nouvelles générations aux plus hautes fonctions de la société. Demain sera un monde différent d’aujourd’hui dans ses rapports à l’autre ! Cette mutation profonde, fortement accélérée par la violence des crises économiques, modifiera totalement le paysage politique et économique du XXIe siècle, et accouchera d’un nouveau modèle de société où chacun sera acteur de son environnement après des siècles de passivité.

     

    Jean-Christophe BONIS

    Président fondateur d’Oxymore Inc.

    www.oxymore-inc.com

    www.jeanchristophebonis.com

  • The place to be !! (4 commentaires)

    Peu avant 1789 les salons littéraires avaient volé la vedette à la cour du roi, il était de bon ton de renier la religion, la royauté et les idées considérées d'un autre âge, pour y discourir du bonheur de l'homme, de son avenir et peut être un peu de révolution...

    Je prends aujourd'hui "le clavier" pour déposer ici une petit idée très prétentieuse, Techtoc serait elle, avec ses petites sœurs média2 – Politoscope et consorts, les nouveaux berceaux de réflexion de l'inteligencia du web ? Les blogs et autres billets d'humeur, tels des pamphlets virtuels dont les auteurs viennent débattre devant les caméras ne seraient ils pas le creuset de cette nouvelle ère tant attendu et dont les vidéos que nous réalisons retransmettent fidèlement la germination ?

    A force de voir passer devant nos objectifs les éminences grises de nos puissants, les bloggeurs influents et autres générateurs d’influence, n’avons-nous pas devant nous la main d’œuvre d’une nouvelle Encyclopédie ?

    Bon, voilà c’est fait, c’est tout aussi prétentieux qu’utopique mais si je ne dépose pas ma petite idée ici, où pourrais-je bien la déposer pour qu’elle puisse germer ?

    Je pense que c’est le bon endroit, les bonnes personnes et sans doute un peu le bon moment, beaucoup de choses vont se passer à la rentrée, mon fils va aller à l’école, Techtoc va capter 259 conférences, faire 20 plateaux par semaine et donner la parole à qui voudra la prendre, nous avons toujours été de tout temps dans le collaboratif et le participatif pour faire avancer les choses, les nouvelles technologies sont là pour faire évoluer le concept des salons littéraires. Les sociétés que nous rencontrons à St Ouen possèdent en leur sein les architectes des métiers de demain, les bloggeurs qui viennent laisser leurs impressions possèdent la plume et la verve de nos anciens plaideurs avec les outils d’aujourd’hui à leur disposition, après un an d’existence nous sommes mûrs pour la révolution.

  • Ethique dans les Tics ? (9 commentaires)

    De me cours a Paris XII lors de mon DESS de ressources humaine un cours en amphithéâtre me passionnait, celui sur l’éthique dans le monde du travail.

    Pensez-vous après ceux sur le droit du travail, des négociations avec les syndicats, de la gestion des ressources humaines pour la performance on avait de quoi s’interroger devant ce grand professeur.
    L’éthique un joli mot, plus branché que la morale qui fait très XXI siècle mais qui remplit plus les bouches que les pratiques. L’éthique est individuelle et exigeante alors que pensez-vous de la vaste comédie sur la transparence du 2.0 qui n’a d’égale que celle des attaquants dans la surface de réparation qui sans aucune honte ou once d’esprit sportif se laisse tomber pour obtenir un penalty.
     
    L’éthique est elle possible quand il s’agit de guerre économique, de dépasser ses concurrents, de remporter part de marche et contrat ?
     
    Spinoza est bafoué et Sun Tzu encensé mais loin de la vision de ces grands hommes nous assistons a des comportements détestables basés sur des jeux d’ombre, des influences obscures et des Iago qui avec le plus grand paradoxe viennent nous expliquer l’importance de la confiance !
     
    On parle de e-reputation, de personnal branding, de netiquette mais tout cela permet-il de se prémunir des tentations de manipulation, de détournement, de je te tiens tu me tiens par la barbichette, d’acquisition par plagiat du travail des autres ou d’un petit bout de leur renommée par déférence et obligation envers ces influenceurs du web ?
     
    Prestataires, blogeurs, experts, influenceurs, politiques, activistes, journalistes à quand la grande lessive sur les comportements douteux, les acquisitions illégales de contenus intellectuels, les abus de confiance, les ententes illicites et secrètes ?
     
     
    L’éthique c’est la colonne vertébrale qui vous permet de ne pas faire dépendre votre comportement de la simple recherche de l’accumulation de biens du pouvoir ou de l’argent. Tout est ensuite une question de niveau, à quel prix évaluez-vous votre éthique, celui de l’argent ou celui de votre honneur ?
     
    L’éthique est –elle nécessaire à notre travail bas é sur la confiance ?

  • A qui profite l'hypothèse du réchauffement climatique ? (2 commentaires)

     A qui profite l'hypothèse du réchauffement climatique ?


    Un consensus s'est établi au sein du GIEC pour faire admettre non seulement une hypothèse, mais encore sa cause principale (le CO2) et les multiples scénarios catastrophiques en découlant.

    Dans les années 1970 nous avons eu droit au « Global Cooling ». Les émissions anthropiques d'aérosols allaient déclencher un grand effet parasol.

    On a jamais démontré un théorème par un vote, ni établi de lois physiques sur un consensus.
    Le GIEC instance de l'ONU prend le contrepied de ces évidences.
    Les laborantins avides de budgets de recherche et de reconnaissance sont venus soutenir le mouvement à la mode.
    L'inculture scientifique quasi totale des politiques a fait le reste.

    En France le mouvement réchauffiste et ses laboratoires climatiques sont pilotés depuis le CEA.
    Remarquons que les adversaires des thèses du GIEC ont été qualifiés de «sceptiques» voire de «négationnistes», l'usage de ces qualificatifs met en évidence le caractère idéologique et non scientifique des adeptes des hypothèses du GIEC.
    L'affaire du «Climat Gate» n'a été relayée que tardivement et très succinctement en France.
    Le sommet de Copenhague n'a même pas accouché d'une souris.

    Le manitou Al Gore, grand affairiste investisseur dans « l'éco-business » et dans « l'exploitation pétrolière », a été condamné par la Haute Cour de Londres pour diffusion des fausses preuves scientifiques. le trop fameux film n'a pu être projeté dans les écoles de Grande-Bretagne sans un avertissement préalable identifiant neuf erreurs flagrantes (ceci en janvier 2007 Condamnation d’Al Gore par la justice britannique).
    Des affirmations ahurissantes, émanant du GIEC, manifestement erronées ont été mises en lumière.
    On peut se permettre de plus en plus de se gausser de la « courbe en crosse de hockey » sans être menacé des foudres de l'église écologiste.

    Une aubaine pour les politiques français en général
    En 2007 la quasi totalité des candidats à l'élection présidentielle française a enfourché le cheval climatique de Nicolas Hulot. L'hélicologiste popularisé par TF1, largement soutenu par des marques de cosmétique et les clubs nucléaires français a hypnotisé ces politiques.

    Les opportunistes du green-washing
    Le bio, sans que l'on sache vraiment de quoi il s'agit, envahissait déjà les écrans et placards publicitaires.
    Beaucoup de produits sont miraculeusement devenus verts, voire décarbonatés comme les déchets nucléaires classés secret défense.

    Les spéculateurs financiers
    La bourse carbone s'est mise en place, on y achète et vend des points carbone. A quand les produits dérivés à la mode de subprimes façon CO2 ?

    Le Grenelle de l'environnement
    Un théâtre de guignols mené par un ministère dont le titulaire est un dilettante de la politique et néanmoins homme d'affaires de talent.
    Un centre de service de soupe au lobbies et de distribution de gadgets aux associations vertueuses.

    Les mouvements fondamentalistes (l'écologisme militant)
    Certains sont sympathiques à priori, d'autres ont des tendances totalitaires marquées.
    L'opportunité d'élargir son audience en agitant un train des menaces irrationnelles.

    Une aubaine fiscale
    La taxe carbone devait accroître le poids de la fiscalité sur les particuliers en privilégiant le lobby du nucléaire français.

    Un rideau devant les problèmes réels de l'environnement
    Déchets en tout genre
    Progression de l'utilisation des pesticides
    Obstruction au retrait des substances douteuses voire manifestement nocives
    Bureaucratie des Plans de Prévention des Risques

    Et pour rire
     

  • Aidez très simplement un projet Open Source (et la science du Web en général) (18 commentaires)

    Le projet Open Source XSLTForms dont le leader est Alain Couthures a besoin de retours de tests dans de multiples environnements client Web (Mobile, PC, Mac).

    Il suffit d'afficher le lien suivant www.agencexml.com/direct/island.htm

    Si le test s'effectue correctement, vous aurez  les résultats de trois mesures, sinon une ou plusieurs mesures ne seront pas affichées

    XML Data Island Test for XSLTForms

    Function Result Time
    #1 data 1004ms
    #2 data 238ms
    #3 data 10ms

    Merci d'indiquez le résultat d'affichage ainsi que le type de plateforme (Mobile, PC, MAC) et le navigateur

    Exemple

    Function Result Time
    #1 data 481ms
    #2 data 74ms
    #3 data 5ms

    Chrome 5.0 / Dual Core 2.33 Ghz 64bits / Windows 2008 R2

    Merci de votre participation et de déposer vos résultats (copié/collé du tableau de mesures) sur ce blog.

    Surtout avec des plateformes Mobiles, Mac, Linux et/ou des navigateurs peu courants

    Nota XML Data Island

    • A l'origine le concept est spécifique à IE
    • Beaucoup de navigateurs l'ont adopté (Exemple Mozilla)
    • Ceci permet de cantonner des données proprement et simplement et de les manipuler sans devoir écrire des tonnes de Javascript avec XPath et XSLT
    • Les navigateurs même peu récents supportent très efficacement XSLT 1.0
    • Par contre le support de XPath par les navigateurs est peu connu en détail