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« HEC pour tous »

Dans le contexte d’une polémique récente autour des limitations d’élèves boursiers par HEC, je vous recopie ici le message somme toute assez indécent et maladroit qui m’a été envoyé sur Viadeo par une personne en charge du business développement (un peu avant la polémique et les fêtes de fin d’année dernière). Croustillant d’ironie involontaire – à quoi je pourrais ajouter un soupçon de cynisme aveugle.

« En cette fin d’année tendue, nous sommes tous sollicités par de nombreuses organisations et devons faire des arbitrages. Si vous envisagez de faire un don pour une organisation d’intérêt général, nous vous invitons à placer votre école en haut de vos priorités philanthropiques et à soutenir sa Fondation. Jusqu’au 31 décembre, votre don est déductible de vos impôts 2009. Si vous donnez 100 euros, il vous en coûtera 34 €. Chaque geste compte et permet d’accroître l’égalité des chances sur le campus. Merci ! http://www.hec.fr/fondation-don/don_1_form.php »

C’est vrai. Arbitrez.

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Des nouvelles depuis techtoc.tv où je m'exprime souvent

  • Les profils des membres (3 commentaires, posté par Vincent Berthelot)

    Techtoctv est un ecosystème vivant autour de vidéos et des échanges avant les tournages, pendant et après.

    Cet ecosystème est fragile car il repose sur la qualité des contenus, des échanges et le respect d'un minimum de savoir vivre virtuellement ensemble.

    Le choix du tout gratuit est malheureusement entrain d'être dévoyé par certains de manière intentionnelle ou non.

    En effet de plus en plus de nouveaux membres d'inscrivent avec des profils mal renseignés, fantaisites ou pire. A l'heure de Hadopi et Loppsi je peux comprendre certaines réticences mais sans liens entre les membres TT ne serait qu'un Youtube spécialisé ce qui n'est pas le cas.

    Des plateaux ont été organisés grâce à l'annuaire des membres, des membres se sont rencontrés pour échanger parfois développer des projets ensemble par cette fonctionnalité, s'en priver limiterait drastiquement la richesse de notre ecosystème.

    Je vous propose de nous dire pour ceux qui n'ont pas rempli cette fiche avec des renseignements expotables par les autres emmbres pour quelles raisons ont-ils procédés ainsi ?

    Peur du flicage?

    Pas de temps ?

     

    Merci :-)

  • Conférence Intranet (12 commentaires, posté par Vincent Berthelot)

    Nous avons l'idée de proposer la première conférence sur l'intranet avec un programme qui sera co-construit pour répondre au mieux aux tendances éméergentes, aux questions de fond et aux sujets connexes à l'intranet comme le RTW, les droits numériques..

    Alors ça vous dit de participer ou de commenter le programme de cette conférence qui aura lieu fin mai ou début juin ?

    Réductions, offres spéciales seront proposées pour ceux qui auront permis d'améliorer, voir de créer des parties du programme. Un système de vote par idées permettra d'assurer l'objectivité.

     

    A vous :-)

  • J'en appelle à la création d’une « force internationale humanitaire de réaction rapide » de l’ONU (posté par Frédéric BASCUNANA)

    Ce texte a été préparé par :

     

    Sarah AIZENMAN
    Communication Manager
    Fondation Casques Rouges
    Website : www.casques-rouges.org

     

    Lien vers le Synopsis Manifeste pour des Casques Rouges à l'ONU.

     

     

    COMMUNIQUE DE PRESSE 

    DES CASQUES ROUGES DE L’ONU

    POUR ORGANISER LES SECOURS

     

    Objet : Nicole GUEDJ, ancien Secrétaire d’Etat aux droits des victimes et Président de la Fondation Casques Rouges appelle à la création d’une « force internationale humanitaire de réaction rapide » de l’ONU : les CASQUES ROUGES.

    Face à l’ampleur de la catastrophe en Haïti, la communauté internationale a échoué. Et ce ne sont pourtant pas les moyens qui ont manqué. La preuve est faite, c’est à nouveau la désorganisation des secours et l’absence totale de coordination entre les différents acteurs, toutefois volontaires, qui ont rendu la situation locale encore plus chaotique.

    Selon Nicole GUEDJ : « Nous pouvions croire les leçons du Tsunami ou de Katrina tirées, que l’intervention des équipes de secours en Haïti serait rigoureusement organisée et coordonnée. Mais encore une fois, il a manqué un « chef d’orchestre » dans l’urgence et ce sont les milliers de victimes haïtiennes qui en ont payé le plus lourd tribu. Nous le savons bien, 72 heures après une catastrophe, les secouristes sont plus occupés à compter les morts qu’à sauver des vies ».

    La prise de conscience collective a brutalement frappé les esprits et les propositions commencent à voir le jour, Arno Klarsfeld avec l’idée d’une « légion humanitaire européenne » et Hermann Van Rompuy, Président de l'Union européenne, celle d’une « force européenne humanitaire ». S’il convient de saluer ces démarches, elles ne semblent pour autant pas s’inscrire à l’échelle adéquate.

     

    Selon Nicole GUEDJ : « Seule l’ONU a la légitimité nécessaire pour intervenir sur n’importe quel théâtre de catastrophe et coordonner l’action des équipes gouvernementales et non gouvernementales. L’action humanitaire doit entrer dans une nouvelle ère. Ce sont les Nations Unies qui pourront opérer ce changement et instaurer un nouveau mode de gouvernance humanitaire ».  

     

    Depuis plus de 10 ans, l’ancienne Secrétaire d’Etat aux droits des victimes plaide pour la création de frères humanitaires des Casques Bleus. Cette organisation de secours 100% humanitaire serait dotée d’un Etat major renforcé, chargé d’anticiper les risques, d’identifier les besoins et de mutualiser les ressources humaines et matérielles existantes ; de centres régionaux basés sur chaque continent, prêts à intervenir dans l’urgence ; d’une force opérationnelle d’appoint, mobilisable à tout moment, pour coordonner l’action des équipes de secours déployées dans l’urgence.

    Selon Nicole Guedj : « En 2004, après le Tsunami, alors que j’étais Secrétaire d’Etat aux droits des victimes, la France a proposé la création de Casques Rouges à l’ONU. Kofi Annan en avait accepté le principe et nous aurions du être prêt à réagir efficacement en Haïti. Mais une fois la crise passée, la pression médiatique retombée, plus personne ne se soucie des centaines de milliers de victimes des catastrophes naturelles. Jusqu’aux prochaines secousses ».  

    La proposition de Nicole Guedj est expliquée dans son manifeste « Pour des Casques Rouges à l’ONU » publié en septembre dernier aux Editions du Cherche-midi (synopsis en annexe).

    Plus d’informations : www.casques-rouges.org

  • RH et community management (4 commentaires, posté par Vincent Berthelot)

    Publié en primeur  sur conseilwebsocial

     

    RH et community management

    admin | 18 janvier 2010

    Les RH sont encore peu enclin a une utilisation interne des medias sociaux, les medias sociaux c’est bon pour l’externe , pour communiquer, recruter mais en interne le fossé avec le mode de management actuel est souvent trop grand pour oser lancer ce type de démarche.

    altCette frilosité  pourrait  être tout a l’honneur des RH avec un temps de recul d’analyse pour éviter de tomber dans le syndrome du projet affichage si d’autres ne le faisait pas a leur place et souvent mal.

    Le marketing, la communication sont très bons dans leurs domaines ou en partenariat mais quand ils sentent dans les RH une possibilité de briller et s’en servent pour mettre en avant une idée plus affective que effective on perd en efficacité.

    David Guillocheau dans un dernier article montrait quelques avantages pour la DRH à franchir le pas pour des raisons valables.

    Comme il l’indique cette liste doit bien sur être complété et je pense en particulier au vaste domaine de la formation avec les bouleversements à venir par l’application efficace des principes du social learning.

    Un autre domaine d’intervention de la DRH réside dans la GPEC (Gestion des emplois et des compétences) et la capacité à dessiner les compétences attendues dans l’entreprise de demain.

    C’est une action que nous menons dans le cadre de mes responsabilités dans l’association Clubnet sur le référentiel des métiers (du web) de la communication en partenariat avec l’UJJEF.

    Dans les différents métiers abordés nous avons travaillé sur ceux de community manager et gestionnaire des médias sociaux. La différence ? En se référant à l’art de la guerre de Sun Tzu, le gestionnaire est l’empereur et les community manager ses généraux. Ce travail se poursuit au travers de rencontres comme celle organisée aujourd’hui par Techtoctv, Community management : entre support, ligne éditoriale et business development.

    Ce premier plateau sera suivi par un autre car la question du l’animation des communautés en interne a été juste effleuré et pourtant ce sujet est crucial. si nous voulons mettre en place des intranet plus participatifs, réactifs, bref 2.0 nous devons aussi penser à l’animation de ces espaces.

    Comment montrer les signe d’un changement de l’intranet monolithique à un intranet bi ou multidirectionnel ? Comment animer les espaces de dialogue de ce nouvel intranet, accompagner l’émergence de communauté, favoriser le développement de certaines , les animer…Si ce n’est avec des profils métiers comme ceux decommunity manager et gestionnaire des médias sociaux ?

    Vouloir changer d’intranet sans demander à la RH de réfléchir sur les formations, recrutements nécessaires à son animation, sa survie, revient à confier un avion à un commandant de bateau !

    Enfin pour les RH le rôle même du community manager devrait constituer une réflexion sur l’opportunité à développer une nouvelle forme d’écoute, de dialogue social avec les partenaires sociaux mais chaque agent pour se donner une chance de diminuer l’incompréhension, l’absence de communication réelle et la souffrance au travail. Pour toutes ces raisons les RH devraient être à la pointe de l’usage des médias sociaux dans l’entreprise mais à voir nombre de programme de conférences RH c’est encore un sujet peut traité.

    A nous de le faire pour participer aussi à ce changement!

  • Les Politiques et le web : et si c'était à NOUS de bouger et prendre les choses en mains (14 commentaires, posté par Frédéric BASCUNANA)

    Suite à ma lecture des commentaires et râleries habituelles que l'on trouve inévitablement associées aux prises de paroles d'un politique autour du web - en l'occurrence ici le feedback donné par les lecteurs de readwriteweb.fr suite à notre plateau en compagnie d'Hervé Morin autour du thème des Droits Fondamentaux Numériques ; comme je suis une feignasse d'auto-copiste, je vous livre ici ce que j'ai disposé dans les commentaires du blog tenu par Fabrice :

     

     

    Chers amis,

    Gardons bien à l’esprit qu’au lieu de relever les déficits chroniques de la part des politiques sur le web, en somme, se concentrer sur le verre vide comme souvent, il n’est pas totale­ment idiot de se réjouir que de premiers pas, certes petits et timides, mais probants et sin­cères, soient faits pour enclencher le débat.

    Je sais bien qu’on attend toujours que les politiques prennent des initiatives.

    Mais responsabilisons-nous : c’est à nous aussi de mettre à profit nos supports pour les interpeler et provoquer leur venue. 

    Pour monter ce plateau il a suffi de passer quelques coups de fil et d’être un peu patients (sans trop souffrir ni trop attendre je vous le promets). Et aujourd’hui j’ai parlé à l’une des conseillères politiques d’HM, je la revois la semaine prochaine: clairement, au lendemain même de cet enregistrement, ils veulent continuer l’expérience.

    Sommes-nous instrumentalisés dans un coup de pub ? Fabrice, Alban, dites-moi ce que vous en pensez, moi je n’en ai pas eu l’impression (si ce n’est qu’il y a par essence, toujours, un léger objectif secondaire mais c’est une composante indissociable de l’action politique, c’est normal) . J’ai vraiment ressenti qu’ils ne voulaient tout simplement pas passer à côté d’un sujet dont ils subodorent en toute modestie qu’ils n’en saisissent pas tous les tenants et aboutissants, et qu’ils leur faut écouter les experts pour avancer.

    Non, vraiment, faites comme nous : provoquez la tribune, vous verrez, les choses avancent ! Et je ne suis pas connu pour avoir un caractère béatement optimiste loin s’en faut.

    Venez même poser un sujet sur techtoc.tv : je ne fais pas de la pub (j’en ai pas besoin), je suis juste en train de vous interpeler à mon tour : c’est gratos, venez posez LA ques tion et le sujet qui va avec. Et vous verrez, ils viendront. Mais si.

    Prenez votre e-democratie en mains les gars et arrêtez de râler sans proposer un dialogue concret dans la foulée : le dispositif est facilité par la diffusion web et vos visibilités respectives, vous le voyez bien, c’est accessible à tous les bosseurs. Perso, je suis totalement agnostique en politique, et j’avance pour tout dire dans la plus suspicieuse des postures — sans compter que j’ai tendance à avoir d’autres préoccupations plus terre-à-terre.
    Mais Fabrice m’a mon tré un bel exemple : il va les chercher, les politiques. Tout simplement. Et ça marche. Ne vous arrêtez pas à de petits malentendus, je vous assure que le débat est ouvert.

    Ils sont largués sur beaucoup d’aspects techniques, mais ils ont aujourd’hui une grande force : ils l’admettent. Et ils ont compris qu’ils ne se mêlent pas à la “foule intelligente” rien ne mar­chera. Pour moi ça veut dire qu’ils ont saisi l’essentiel.

    En ce qui nous concerne on va continuer ces plateaux avec des politiques : participez avec nous.
    Le signal donné par ce plateau c’est aussi notre absence de snobisme. On ne ne s’est pas “positionnés” pour faire les malins et se la péter “influents” ou que sais-je : la preuve en est que nous avons accepté sur le plateau tous les volontaires, sans restriction. On était juste inquiets, on voulait des réponses.

    Voilà : on y est. ON Y EST ! Oui, les politiques ne sont peut-être pas totalement dans le coup, mais ils vont l’être bien tôt. Plus vite que beau coup ne le pensent. A nous aussi de faire un petit effort et de ne pas les laisser nous distancier !

     

  • Ce que la communauté de techtoc.tv a en commun... (1 commentaires, posté par Frédéric BASCUNANA)

    Ce que la communauté de techtoc.tv a en commun... c'est techtoc.tv.

    C'est plus qu'une Lapalissade, c'est une illustration de ce qu'est une communauté. 

    Au sein de cette communauté on s'exprime librement et si possible sincèrement. 

    Cette communauté s'exprime, débat, observe tout en se déclinant suivants plusieurs thèmes. 
    Les thèmes se renouvellent, certains sont très suivis d'autres passent comme les modes. 
     
    Chacun participe à son rythme, selon ses propres centres d'intérêts, les conversations se libèrent des contraintes d'horaire, il y a du vrai direct et aussi des débats préliminaires et des épilogues qui perdurent dans le temps. 
     
    Messagerie instantanée, entretiens asynchrones, retour en arrière, pré visualisation, simple écoute ou non, interviews transparents, absence de censure illégitime, tout cela est possible. 
     
    La persistance des sujets est importante, trop de débats sur des blogs et forums sont clos alors qu'ils devraient rester ouverts à jamais. 
     
    Cette persistance est un grand avantage pour les personnes qui ne craignent pas de s'exprimer sans avoir la possibilité de voir effacés leurs propos ou d'admettre qu'ils ont changé d'avis. 
     
    Cette persistance ne sera pas du goût de certains qui aiment à tenir le devant de la scène tout en pratiquant l'art de faire oublier leurs présences antérieures lors de représentations ultérieures, tant pis pour eux. 
     
    Dominique Rabeuf,  Contributeur acharné de TechToc.TV 
     
    PS: J'aime beaucoup cette prise de position et explication de la mayonnaise qui prend, je pense qu'il faut ajouter une dimension a la fois quantitative et temporelle sur un phénomène de régulation, de maturation, d'usages. 
    Certains contributeurs disparaitont d'autres prendront de l'influence et certains émergeront de cet ecosystème. 
    Maintenant cela demande des jardiniers attentifs et parfois subtils :-)" 
     

  • techtoc.tv peut certes filmer gratuitement vos conférences - mais... (3 commentaires, posté par Frédéric BASCUNANA)

     

     
     
    Vous l'avez peut-être déjà constaté, il y a pas mal de "e-conférences" présentées sur le site.
    C'est un moyen efficace pour les professionnels de notre écosphère numérique de s'assurer que leurs événements sont correctement relayés et visibles.
     
    Une fois de temps à autre, nous ne nous contentons pas de venir faire un reportage ou une petite interview, nous fournissons la prestation de captation complète d'une conférence, et ce, gratuitement. ce qui est loin d'être la règle puisque nous ne sommes ni subventionnés, ni riches, ni même sympathiques (non là-dessus je blague, mais il est vrai que n'être pas une association à but non lucratif, tout à coup, ça gomme le côté chic type).
     
    J'ai écrit ce billet car les demandes sont (vraiment) très nombreuses, que j'adorerais avoir systématiquement le budget temps et hommes pour vous offrir un maximum de captations, alors voici en toute transparence la bonne marche à suivre pour que ça se passe.
     
    Et nous vous vexez pas si en raison de la lourdeur de certaines captations il ne nous semblera pas propice de faire du gratuit, c'est qu'il faut nourrir l'équipe : mais c'est vrai, vous pouvez le constater au travers des nombreuses e-conférences présentes, beaucoup ont été offertes de bon coeur et par responsabilité vis-à-vis de l'écosystème dans lequel nous évoluons, nous aidons le plus souvent les événements réalisés avec peu de moyens par des personnalités dynamiques : parce qu'ils le méritent. (J'ai failli écrire "parce que vous le valez bien", mais j'ai peur d'un procès pour humour pas terrible).
     
     (C'est quoiqu'il en soit une rédaction directement inspirée de notre expérience en la matière sur 2009, et de nos bonnes résolutions pour l'année 2010 qui s'annonce déjà très, très chargée)
     
    Voici donc les conditions techniques et organisationelles incontournables à prendre en compte pour que nous puissions déplacer notre barda.
     
    1. La disponibilité d'une équipe sur la date proposée : trop d'événement se tirent la bourre et sont parfois en concurrence en terme d'agenda, j'espère que 2010 sera moins catastrophique que 2009 en la matière ;


       
    2. Que l’on puisse s’assurer un peu de la qualité éditoriale de l’événement. Cela implique aussi que nous offrons une captation gratuite de préférence aux événements à la fois pertinents, légitimes et un peu fauchés : si vous avez un vrai big sponsor ou que la captation porte sur une présentation essentiellement commerciale, ne pas pousser mémé dans les orties ;

       
    3. Que l’on puisse jeter un coup d’œil sur le lieu de la captation : si ça risque de donner au final des images poisseuses, mal éclairées, alors on ne filme pas. Le lieu et la qualité des images à l'arrivée nous tiennent très à coeur. Si les organisateurs nous font le plaisir de nous demander notre avis sur la gestion de la lumière et la scénarisation des prises de parole pour optimiser la réussite du tournage : alors ils auront fait la moitié du boulot consistant à nous motiver. C'est vrai quoi : ce n'est pas Coppola ou Spielberg qui vont venir capter, mais ça reste de la vidéo et on fait ce métier dans l'espoir de pondre des images potables, parce qu'on aime ça.

       
    4. Que l’on soit 100% assurés que l’organisateur gère une sonorisation de qualité et nous fournisse un câble audio (XLR professionnel) qui rentre directement dans notre caméra parce que des confs inaudibles ont souvent détruit le boulot : en somme, ne pas lésiner comme c'est trop souvent le cas côté organisation et budgets (si je ne devais retenir qu'un seul et unique poste de coûts, ce serait celui-là) sur l'embauche d'une société capable de bien sonoriser tout ça (nous pouvons d'ailleurs fournir cette presta à prix coûtant si vous êtes vraiment à la rue : mais comme ce n'est pas facile, et que ça implique du matos, ça, on refuse de l'offrir : bon, généralement, les salles sont équipées mais il faut un ingé son) ;

       
    5. Que les personnes à filmer aient TOUTES sans exception, préalablement été averties qu’elles vont être filmées et qu'elles doivent signer un accord de cession de droit à l’image (il nous est arrivé trop souvent en 2009 d'enregistrer toute une conf pour "rendre service" de la sorte et de ne finalement pas pouvoir la diffuser parce qu'un empaffé franco-râleur est brusquement frappé de boursouflure d'ego et nous interdit toute diffusion... après avoir pourtant bien pu se rendre compte qu'il y a avait des caméras dans la salle... : et finalement il ou elle gâche l'attente de tous les autres speakers présents) ;


    6. Que les personnes filmées se soient préalablement créé un compte sur techtoc.tv : nous avons décidé de ne plus jamais filmer gratuitement d’événements pour lesquels les noms des intervenants ne sont pas faciles et immédiatement disponibles à mettre en vis-à-vis de chaque vidéo comme vous le savez (peut-être) dans notre concept : ce qui nous a beaucoup nuit en 2009 ce sont ces aspects chronophages et les gens injoignables : or c’est normal, si on veut une presta gratuite en mode win-win (nous sommes aussi très contents de créer du contenu qualitatif), de faire un mini effort.

      Je le rappelle : l'objectif c'est de créer de la cohérence éditoriale ; pour livrer de la merde, foutez n'importe comment vos vidéos sur YouTube. ici, c'est un minimum éditorialisé parce que les internautes veulent immédiatement identifier QUI prend la parole dans une vidéo.

      Au surplus, le seul intérêt de diffuser une vidéo, dans notre philosophie, c'est d'accepter par la suite une communication bidirectionnelle : si certaines personnes sont frappées du syndrome "je vous ai déjà fait beaucoup d'honneur en acceptant d'être filmé(e)", et estiment que les internautes vont religieusement les écouter et amoureusement les regarder parler (et qu'au passage les p'tits gars présents pour les enregistrer ne sont que des crevards) : ils se mettent le doigt dans l'oeil jusqu'à l'épaule. Dans cette écosphère, et dans ce concept de Web-TV collaborative, il est strictement impossible de refuser la conversation : si on est filmé, qu'on présente un truc (un service, une théorie, un avis etc.) : on s'expose à devoir répondre à ceux qui demandent des précisions ou veulent enchaîner sur un débat. Ceux qui ne comprennent pas cela ne nous intéressent pas plus qu'ils ne nous inspirent confiance. Bienvenue dans le monde de la communication birectionnelle et de la e-réputation temps réel. 
      Enfin, je précise que les inscrits dans la base ne font STRICTEMENT jamais l'objet d'un fichier cédé à des tiers en vue d'une rentabilisation commerciale : c'est pour échanger sur un pied d'égalité que cette inscription est incontournable, et éditorialiser un minimum le contexte de la vidéo à frais raisonnable. Qui plus est ceux qui ont su en profiter savent que notre site leur donne une visibilité réputationnelle tout à fait correcte.

       
    7. Que les gens comprennent aussi bien que nous ne sommes pas obligés de leur offrir des DVD gravés le lendemain de l'événement parce qu’ils nous ont fait l’honneur d’être filmés : c’est nous qui venons gratis - et donner de la visibilité. Et d'ailleurs graver un DVD c'est un job respectable : même quand un client veut un DVD c'est un service facturable et voici donc comment nous avons en toute transparence résolu ce problème sur cette web-tv. Tout le monde peut quoiqu'il en soit récupérer gratuitement un lecteur embarqué depuis techtoc.tv pour visualiser n'importe quelle vidéo et la mettre dans son site, mais l’acte d’amour consistant à nous remercier en téléchargeant son fichier source ou en commandant sa copie DVD est, comme tous les actes d’amour, absolument facultatif : il sera néanmoins reçu comme une manière réglo de dire « merci ».
      Et qui plus est, le tarif est parfaitement réglo lui aussi.
      Si à l'arrivée on en vend deux, ce qui est certes rare, on aura couvert les frais de déplacement et c'est normal.
      J'ai eu vent de quelques bouffons qui se sentaient choqués qu'on puisse "faire de l'argent sur leur dos", et j'ai encore un fantasme nocturne qui revient dans mes rêves : je leur mets des claques avec un DVD dans chaque main. Ceux-là, je les offrais en effet.
      Le marché français, pour moi qui ai vécu et travaillé plusieurs longues années entre Londres et les US, est fatiguant en ce qu'il y a une proportion non négligeable de professionnels qui ont encore un problème dramatique, puéril, et très jaloux dans leur rapport à l'argent. Mais c'est l'objet d'un autre débat (nous le filmerons sans aucun doute gratuitement, celui-là, vous pouvez y aller).

       
    8. Que les organisateurs aient tout de même la gentillesse de nous créditer parmi les partenaires gold premium infinite élite n'est pas indispensable, mais pèse évidemment dans la balance (au moins comme partenaire media visible sur leur site).
     
    Sur techtoc.tv les plateaux "TOCShows" sont financés par nos soins et par les ressources de nos partenaires :
    Ce contenu est au coeur de techtoc.tv et sera toujours gratuit pour tous.
     
    Sur les "e-conférences", c'est un autre contexte : certaines captations sont donc offertes (surtout si elles sont pertinentes avec l'actu et les problématiques de fond de l'écosystème), d'autres sont tout simplement des prestations payantes (relire ci-dessus) : mais il y a une troisième voie.
     
    Elle consiste, si les conférenciers estiment que le contenu a une forte valeur ajoutée mais qu'ils ne souhaitent pas en financer la captation, à vendre un accès à ladite e-conférence en pay-per-view. C'est déjà totalement banalisé dans les pays anglo-saxons, et pour nous c'est facile à activer : le modèle reste la gratuité à la captation, et le partage du revenu à l'arrivée en mode 50-50. Etudiez cette possibilité si vous pensez qu'elle est viable et justifiée. Les conditions de pertinence ci-dessus restent néanmoins entièrement valables.
     
    Voici encore d'autres pistes que nous avons parfois su actionner :
     
    - trouver un sponsor pour le financement de la captation ;
    - l'établissement d'un tarif variable en fonction des niveaux d'audience.
     
    Tout est ouvert. Vous le savez, nos modèles sont en constante gestation et nous ne nous en cachons pas.

    Il faut juste discuter sans complexe de ces réalités et opportunités et nous contribuerons activement à l'évangélisation autour de l'écosystème numérique en composant adroitement sur les bons dispositifs "win-win".